MS John Soda est un duo electro originaire de Weilheim, Bavière (Allemagne), commune située dans l’arrondissement d’Eichstätt, dans le district de Haute-Bavière. Il n’existe pas d’industrie, mais uniquement des paysages magnifiques (toute ressemblance avec Wikipedia n’est pas entièrement indépendante de ma volonté). MS John Soda est composé de Stefanie Bôhm et Michael Acher qui est également le bassiste de Notwist autre groupe electro-rock Allemand dont on entendit parler quelques mois il y a quelques années. Pas grand-chose de plus à dire sur eux d’autant que je ne connais que cet unique morceau N° One.
Mais quel morceau !

La guitare électrique saturée, l’espèce de tambourin (que je soupçonne d’être en fait un morceau de bois sur lequel sont accrochés des clous qui traversent des capsules de canettes de bière vu le son brut), la batterie bien sèche et nerveuse, le violon caverneux (si, ça existe !), les synthés hypnotiques, les petits sons électroniques zarbis, la voix distante et claire de Stefanie, les fréquentes ruptures, le refrain angoissé et le break angoissant (moi j’ai toujours l’impression que Stefanie va pleurer si jamais elle n’arrive pas à se rappeler ce qu’elle a oublié – ne me demandez pas ce que c’est, je ne parle pas allemand !), font de ce morceau un objet mélodique légèrement inquiétant, totalement unique et très agréable à écouter.

J’aurais aimé vous en dire plus sur cet énigmatique duo bavarois mais en cherchant des infos et des vidéos j’ai bien l’impression que le reste n’est pas à la hauteur de cet excellent N° One et, en plus, j’ai quelque chose sur le feu !

Clip de Go Check (ce morceau est pas mal quand même !) :

A propos de l'auteur

Enfant, Regaloeb écoute Georges Brassens, Guy Béart et, surtout Charles Trenet. A 9-10 ans, il découvre les Beatles, les Beach Boys, les Kinks et les Who et il adore ! De mauvais choix esthétiques l'amènent ensuite à écouter Kiss mais heureusement pour lui, à l'été 1978, son grand frère va en vacances en Angleterre et il revient avec les Jam et les Buzzcocks ! Alors, c'est la folie punk/new wave/mods anglaise avec les Stranglers, les Undertones, Joe Jackson, Elvis Costello, XTC, les Lambrettas, Generation X, le grand retour du ska avec Madness, les Specials, les Selecters. Il y a aussi les Dogs, Edith Nylon, Marie et les Garçons, Ultraviolet, Oberkampf ou Métal Urbain pour le rock français. Mais trop rapidement, les années 80 naissantes laissent un goût amer avec toute cette daube-variétoche-électronique-danse-TOP50 comme Wham ou Dépeche Mode et le retour en force des horribles hard rockers avec AC/DC, Iron Maiden ou Europe. Regaloeb se tourne alors vers le 60's punk grâce aux premières compilations EVA. Depuis, à part quelques retours au monde moderne pour Blur, Nirvana, QOTSA ou les Libertines, il reste globalement bloqué entre 1964 et 1968 !

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