Retour en Europe et plus exactement en Scandinavie pour la section forms du Blenheim gang. Pour ne rien vous cacher, nous nous y sentons plutôt bien dans ces pays nordiques et Finn Juhl, danois de son état, n’y est peut être pas étranger.

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Finn Juhl se destine d’abord à des études d’histoire avant que son père ne l’enjoigne à rejoindre la voie de l’architecture. D’abord salarié du cabinet de Vilhelm Lauritzen, il se tourne assez vite vers l’ameublement et se met à son propre compte.

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Avant la fin des années 40, il accède à la notoriété dans son pays avec le fauteuil Chieftain qui mêle habilement cuir et teck.

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Puis, l’aménagement de la salle du conseil des Nations Unis à New York lui permet de s’installer durablement sur la scène internationale et de participer à la diffusion du design danois. La salle du conseil reflète par ailleurs une vision assez classique du design des années 50 en laissant la parle belle aux formes organiques.

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En 1960, Finn Juhl est au commande de l’exposition “The Arts of Denmark” qui a lieu au Metropolitan Museum of Arts in New York, en marge d’un voyage du couple royal danois aux USA. L’exposition est une réussite et sert de relai au concept de danish design qui nait alors aux USA, via l’audience qu’elle lui apporte.

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Parallèlement, Finn gère l’ameublement de la nouvelle ambassade du Danemark à Washington dont l’enveloppe extérieure est signée Vilhelm Lauritzen, son premier employeur.

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Figure du danish design, les premières créations de Finn Juhl étaient teintées de fonctionnalisme avant qu’il ne s’oriente vers les formes organiques qui font aujourd’hui notre bonheur.

A propos de l'auteur

Arnaud
Rédacteur Architecture & Design

Dès son plus jeune âge, Arnaud commence à compter le nombre de pots d’échappement des autos qui parcourent la côte d’Azur pour mesurer leur intérêt (nous vous rassurons, il a changé d’unité de valeur depuis). Comme tout petit garçon, il joue avec des trains et des voitures, ce qui contribuera définitivement à son intérêt pour tout ce qui vole et roule. Quelques années plus tard il développe une appétence supplémentaire pour l’architecture. Aujourd’hui, c’est dans un domaine bien différent qu’Arnaud se prépare à trouver un employeur. Il se mettra à porter des costumes, en même temps qu’il abandonnera sa carte Imagin’R et se mettra en quête de quatre roues et un toit.

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