En voila une bonne question, non ? Vous le savez, nous avouons un faible coupable pour la Bentley Continental qui, si elle ne reçoit pas forcément tous nos suffrages, est une voiture diablement attachante. Nous l’avons essayée en version GT W12, V8 et GTC W12 et également V8. Bref nous la connaissons bien. Pourtant, nous ne vous avons jamais soumis à la question sa version berline Flying Spur.

Bentley Continental Flying Spur 2013

La génération précédente était, c’est vrai, une toute aussi bonne voiture. Terriblement rapide et puissante (on l’a essayé, en fait), mais aussi diaboliquement discrète, grâce à sa ligne passe-partout. Du moins pour celui qui n’a pas remarqué sa calandre coupe-fritte chromée, ou ses titanesques jantes.

Bentley Continental Flying Spur 2013

Deux ans après la présentation de la seconde génération de la Continental GT, Bentley dévoile enfin la berline Flying Spur associée. Et suit les mêmes recettes, en supprimant la double ligne de flancs suggérant les ailes typique des coupés Bentley pour la ligne continue des berlines (comme nous l’expliquait le précédent responsable du style extérieur de la marque, Raul Pires).

Bentley Continental Flying Spur 2013

Le problème c’est la fesse, voyez vous. Si la précédente Conti’GT était toute en rondeurs et offrait un popotin rebondi, la nouvelle venue introduisait un dessin en « double fer à cheval » (quoique cela puisse vouloir dire), bien plus délicat à décliner.

Bentley Continental Flying Spur 2013

Le résultat, vous l’avez sous les yeux. Tout ce que l’on en dira c’est que ça ne nous plait pas. Même si ça nous rappelle une voiture qui nous est chère. Une idée ? Réponse en bas de page…

Oups.

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A propos de l'auteur

Yan Alexandre Damasiewicz
Rédacteur en Chef

Après avoir crée le Blenheim Gang en 2003 avec Paul Reynolds, Yan Alexandre est tout naturellement devenu journaliste, spécialisé dans la culture automobile. Enfin, pas si naturellement que ça, puisqu'il a passé quelques années de sa vie à s'occuper de sites internet en agence, avant de changer d'orientation. Aujourd'hui il collabore régulièrement aux magazines GQ, Intersection, Evo & Octane. Ses passe-temps préférés ? Traverser l'Europe au volant de sa BMW 1600ti de 1967 et rêver aux voitures les plus improbables qu'il pourrait acheter...

7 Réponses

  1. Serguei_Diego

    Pfouuu! Que ça manque de poésie!
    C’est aussi attirant qu’une VW Passat diesel…

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  2. Ibou

    Même si l’arriere laisse un peu dubitatif, je trouve que la ligne générale a gagné en personnalité mais ce n’est que mon avis

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  3. Bernard

    La fesse passe mal, que jeunesse se fasse.

    Par contre ce que je trouve dommage quand on songe au profil ce sont les pneus taille basse. Sur ce genre de véhicule on peut facilement opter pour des montes pneumatiques plus hautes , sans dénaturer le style et sans tomber dans le « tuning » d’origine dont s’enquiquine tous les véhicules de « maintenant » !

    Cordialement.

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  4. Laurent B

    On dirait un croisement entre une VW Phaeton et une Maserati Quattroporte. L’ondulation de la ceinture de caisse apporte un peu de latinité à un ensemble encore trop germanique.

    A confirmer avec une teinte claire, en lumière naturelle.

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  5. Mattancey

    C’est intéressant car c’est définitivement la partie que je préfère ce fessier, celle qui m’évoque le moins la tartre a la rhubarbe en fait.
    Je ne suis pas très bon publique de cette « discrétion » a l’allemande de toutes façon.
    Je lui préfère définitivement le trajet a la rame de Rolls, même s’ils chatouillent parfois les émirats avec des ciel étoilés un peu kitsch..

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