MOVIES : DRIVE
Do you know the story about the scorpion and the frog?
Croyez-moi ou non je connaissais ce film avant de l’avoir vu car je l’ai écrit.
Des dizaines de fois même. Toutes ces nuits où je me suis rêvé honnête travailleur le jour et chauffeur mercenaire la nuit, offrant mon redoutable coup de volant et mon intelligence de la rue au plus offrant sans poser de questions. Évitant les problèmes en me contentant de faire mon job mais néanmoins obligé de me salir les mains de temps à autre, car à force de bosser pour des voyous les choses finissent toujours par déraper.
En 2002 le Transporteur avait utilisé cette trame comme prétexte à un film d’action musclé, taillé sur mesure pour mettre en valeur le physique d’athlète de Jason Statham. Mais à force d’aligner cascades fantaisistes et combats d’arts martiaux ce pur divertissement, bien qu’amusant, en a laissé plus d’un sur sa faim.
Après avoir vu Drive ce soir je peux vous assurer que je suis plus que rassasié.
Ce qui frappe dès les premières secondes c’est la musique. Synthétiseurs froids et rythmiques lourdes, c’est un hommage aux années 80 qui vous accompagne tout au long du film, en accentuant le côté contemplatif et contribuant grandement à la tension qui ne fait que monter jusqu’à un final magistral.
Les images ensuite. Magnifiquement travaillée et cadrées à la perfection. On ne peut s’empêcher de penser à toutes ces vidéos filmées en Haute Définition que l’on trouve sur internet depuis deux ou trois ans (comme l’excellente série des Depth of Speed), notamment à cause de ces lents travellings et ce filtre légèrement jaune.
La vraie particularité du film reste cependant son rythme. Étrangement saccadé, il s’attarde volontiers sur un échange de regards ou un petit mouvement avant d’accélérer brutalement. Le spectateur est obligé de rester sur ses gardes, prêt à encaisser un subit déchaînement de violence.
Car plus qu’un car-chase movie Drive est un vrai thriller où la mort est omniprésente et assénée froidement. Certaines scènes sont très graphiques. Âmes sensibles vous êtes prévenues.
Très intelligent et bien construit c’est indéniablement l’un des meilleurs films que j’ai vus.
Précipitez-vous dans les salles obscures pour ne pas en perdre une miette : sur petit écran ce ne sera pas la même chose.
Texte : Maciej















Hummmm… Cela à l’air d’être pas si mal que cela tout compte fait.
En tout cas en voyant la première vidéo, cela me fait irrémédiablement a un vieille anime que j’ai regardé plus jeune.
Riding Bean que cela s’appelait, avec une BO très ’80 et des courses poursuites limites improbables.
http://www.youtube.com/watch?v=8dHQYJHQhTU&feature=related
http://www.youtube.com/watch?v=Uck193CCGxg&feature=related
Bon habitant au Qatar ca va être encore et la banniere pour allez voir un film certainement censuré, mais bon il faut ce qu’il faut.
Je vous le confirme, je sors du cinéma, c’est un très bon film d’action. Plein de surprises…
La musique d´intro hommage aux 80´s est signée Kavinsky. Artiste francais.
D´ailleur pour ceux qui ne connaissent pas, je vous conseil d´aller faire un tour sur son mypace. Electro inspirée des drive movies des 80´s sur base de Ferrari testarossa et de mecs en teddy!
J’ai acheté tout ce que j’ai pu de Kavinsky le lendemain du film. C’est très très bon. La bande originale de Cliff Martinez se défend aussi. J’ai lu quelque part que Badalamenti avait été pressenti au départ pour la composer., je me demande si elle aurait été aussi bien.
De manière générale on sent que l’équipe a bien révisé ses classiques. Musicalement, visuellement, tout est ultra-référentiel. De la charte graphique rose pétant façon Risky Business à la garde robe : blouson de Funny Car en satin clair, porte-clé patte de lapin, l’un des personnages porte même une montre du même style qu’un certain Kowalski.
J’y retourne mercredi.
Lorsque Michael Mann rencontre Tarantino ça donne « Drive ».
Les 10 premières minutes sont parmi mes 10 meilleures minutes de cinéma… J’en ai encore des frissons.
Je confirme, à voir dans une bonne salle absolument pour une immersion sonore et visuelle totale.
En revanche le compte tours qui reste désespérément sur le régime de ralenti ou même qui parfois est à zéro lorsque la voiture roule, j’ai mis plus de 10 minutes à m’en remettre… je dois avoir un petite problème personnel avec ce genre de truc pour fétichiste…
[...] de la Mustang est amusante, et l’on se prends parfois à son volant pour le héros du film Drive… Mais il n’y a rien à faire : on n’arrive pas à se faire à sa « classe [...]
[...] son héros silencieux et, bien entendu, son scénario, The Driver fait inévitablement penser à Drive de Nicholas Winding Refn. Les premières minutes des deux films sont d’ailleurs construites selon [...]