Les critères qui déterminent le passage à la postérité d’un modèle sont nombreux, souvent sévères et parfois injustes. A ce petit jeu, malgré une bouille attachante et non sans qualités, la Fiat Ritmo a de toute évidence perdue la bataille face à l’oubli. Enfin, c’était sans compter sur la mémoire éléphantesque du Blenheim Gang, qui pour l’occasion fait preuve d’une bonne dose d’empathie

.Fiat Ritmo

Salon de Turin 1978: Fiat a préféré jouer à domicile pour présenter la Ritmo. Un choix qui s’explique par l’enjeu, puisqu’il s’agit de celle qui devra succéder à la 128, son best-seller de l’époque. De l’innovation ? Bien sûr, mais la principale ne concerne pas la voiture à proprement parler, mais la manière de la produire : la ligne d’assemblage est entièrement automatisée (ou presque). Cette particularité fournira d’ailleurs l’accroche de la campagne télévisée diffusée outre-manche « Fiat Strada : Handbuilt by robots ».

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